
Non, la cassette n’est pas morte ! Presque oubliée depuis l’avénement du CD, elle revient encore plus forte que jamais. Crée par philips en 1963 et vulgarisée dans les années 80 grâce au Walkman et autre Ghettoblaster, la k7 était le média idéal pour écouter, enregistrer, playlister, et même pirater la musique.
Aujourd’hui, elle effectue son grand come-back grâce à des passionnés qui lui ont toujours trouvé un « charme esthétique » certain. On la décline désormais sur T-shirts, casquettes, pendentifs, ceinturons… et accessoirement, on se met à la ré-écouter ! Car oui, la cassette a l’avantage d’être analogique et tout le monde sait que le « gros son » actuel grade et poisseux passe obligatoire par le son analogique. Parce que la cassette est résistante et solide, on l’emmène partout sans boitage. Ou encore car, la cassette s’écoute d’un traite, pas question de passer à la piste suivante d’un click, on ré-apprécie les morceaux dans leur intégralité : quel beau cadeau pour nos artistes ! Et puis la cassette s’échange, se partage, se copie… Elle était là avant le mp3 et le P2P mais elle était mieux respectée ! Alors, on aurait peut-être dû y rester, non ? Certains se sont posés la question comme le label Tanzprocesz qui éditent des k7 DIY (« Faites-le vous mêmes ») ou le projet de neck, graphiste allemand qui recense celles-ci par marque, durée ou qualité sur tapedeck.org.
ALors, fouillez un peu vos greniers, et vive la K7 ! REVIVAL, REVIVAL !
